PÉTITION au gouvernement du Canada pour une paix juste au Proche-Orient

Nous, soussignés, des résidents et résidentes du Québec désirons porter à l’attention de la Chambre des communes


QUE, pour une paix juste au Proche-Orient dont la cessation des violations des droits humains ; ET POUR QUE le Canada respecte le droit international et les résolutions des Nations unies relatives au conflit Israélo-palestinien, À CES CAUSES, les pétitionnaires demandent au gouvernement canadien de faire pression sur le gouvernement israélien et sur la communauté internationale afin d’obtenir :

  • La fin du blocus aérien, maritime et terrestre sur le Liban pour le libre passage de l’aide humanitaire ;
  • L’arrêt immédiat des massacres et des incursions militaires israéliennes au Proche-Orient et spécifiquement en Palestine ;
  • Le retrait immédiat de Israël des territoires occupés de Palestine, des fermes de Chebaâ et des Hauteurs du Golan (en Syrie), en vertu des résolutions de l’ONU (1402, 242 et 338) ;
  • La libération des prisonniers :
    * La libération immédiate, en vertu des principes de droit reconnus, des enfants, des femmes et des milliers de personnes non combattantes qui sont détenues pour des motifs sur lesquels Israël n’a pas juridiction ; la plupart étant des prisonniers d’opinion ou politiques ;
    * Les personnes élues démocratiquement par le peuple palestinien doivent être libérées en priorité et de toute urgence ;
    * La libération des prisonniers de guerre détenus par toutes les parties, pour des raisons humanitaires et pour entamer un processus de paix juste ;
  • La destruction du mur d’occupation construit dans les territoires occupés et qui, tel que statué par la Cour internationale de Justice, est illégal et aggrave les souffrances du peuple tout en concrétisant de façon systématique la spoliation des territoires et des ressources de la Palestine ;
  • L’envoi d’observateurs internationaux dans la région pour protéger les droits humains des populations et pour mener une enquête indépendante sur les décès violents et sur l’utilisation d’armement illégal tel les bombes à fragmentation.